Archives pour la catégorie Monuments historiques, Châteaux

SOULAC, La fontaine Clémenceau

Pas trop fatigués (ées) ? Non !
Encore quelques pas…… Nous voici arrivés !

Il aurait été dommage de passer à côté de cette magnifique fontaine.

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 La fontaine de la place Clemenceau, œuvre des artistes Mathurin Moreau (concepteur)
et Michel Joseph Napoléon Liénard (sculptures), est une des deux fontaines monumentales
crées en 1857 et 1858, sous le mandat du maire Antoine Gautier, afin d’orner
les célèbres allées de Tourny de Bordeaux, une des grandes artères de la métropole girondine.

Illuminées à partir de 1929, représentées sur de nombreuses cartes postales, elle font pourtant les
frais de la politique de modernisation voulue par le maire de Bordeaux Jacques Chaban Delmas.

Déboulonnées dans les années 1960, elles sont déplacées à Soulac pour la première,
à Saint-Germain-de-la-Rivière puis à Québec pour la seconde.

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 La fontaine de Soulac se compose de trois bassins.

La base comprend quatre statues représentant des figures mythologiques, respectivement Neptune,
Acis, Amphitrite et Galatée.

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Au niveau supérieur, une série de jeunes enfants se tiennent par la main, dans une composition
inspirée du classicisme. L’ensemble étant une allégorie de l’Océan Atlantique et de
l’estuaire de la Gironde.

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SOULAC, Monastère des Bénédictins

Si nous continuions notre périple en Gironde, qu’en pensez-vous ?

Suivez-moi….. je vais vous servir de guide !

 

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Le bourg de Soulac-sur-Mer se construit initialement autour du monastère des bénédictins,
édifié à partir de 1869 par une communauté de moines bénédictins olivétains.

Un cloître est à l’origine établi à côté de la basilique Notre-Dame-de-la-Fin-des Terres, sur un terrain
offert par le comte Lahens, au sommet de la dune surplombant la basilique.

Suivant la règle de saint Benoit, la vie des religieux s’organise en temps de repos, de prières, de lecture
et de travail physique.

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Le monastère est ensuite abandonné au profit de ce nouvel édifice néo-roman byzantin dont
la construction est suspendue en 1892, avant la réalisation de l’aile sud.

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Les matériaux traditionnels à Soulac sont utilisés : la pierre notamment pour les chaînes d’angle
et les baies, et la briquette.

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Sous la marque « Dentifrice des Bénédictins », toute une gamme de produits d’hygiène, notamment
une pâte dentifrice dont le monastère a la production exclusive, est commercialisés jusqu’au milieu
du XXème siècle.

 

40flecD  Les bâtiments du monastère abritent aujourd’hui une colonie de vacances.

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LES PRINCIPAUX EDIFICES DE CHÂTEAU THIERRY

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Des remparts, on surplombe toute la ville.

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EGLISE SAINT CREPIN.
Style gothique tardif, construite au 15e siècle, restaurée après 1918.
Elle existait déjà au 14e siècle, mais fut détruite par les anglais chassés de la ville en 1429.
Elle fut reconstruite en 1487.

En arrière-plan, on aperçoit le Mémorial de la « Côte 204″ situé à une hauteur de 204m d’altitude
et à 3 kms de la cité.

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MEMORIAL DE LA « CÔTE 204″
Le mémorial Aisne/Marne surplombant la ville et la vallée se dresse pour rappeler
la coopération et l’amitié Franco-Américaine dans l’adversité du 1er conflit mondial.

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Au premier plan, L’HOTEL DE VILLE.
L’édifice est une réussite dont les proportions harmonieuses lui valurent
le titre de « bijou d’élégance ».

Un peu plus loin, sur la gauche, la TOUR BALHAN.
Magnifique beffroi (16e siècle).

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LA PLACE DE L’HOTEL DE VILLE.
Sur la droite, l’EGLISE REFORMEE AMERICAINE.

 

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PARTONS A LA DECOUVERTE DE CHÂTEAU THIERRY

Château Thierry, ville d’histoire, ville de champagne, ville natale de Jean de La Fontaine
se situe dans l’Aisne.

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 D’abord oppidum gaulois, place mérovingienne, puis carolingienne, le château abrita le roi
fainéant Thierry IV.
Les comtes de Champagne en relevèrent les ruines aux Xe et XIIe siècle.
Les remparts ont été construits entre le IXè et le XVIIe siècle, notamment par
le comte Thibaut IV de Blois.

 Du temps des comtes de Champagne, l’édifice était composé d’un donjon, d’une église,
d’un cimetière, de remises, d’écuries, de fours, magasins, moulins, de souterrains et tours.

Dès le début du XIXe siècle, les murailles du château sont rasées, ne laissant que les remparts,
la porte Saint-Pierre, la porte Saint-Jean et la Poterne.

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On aperçoit la porte Saint-Jean.

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La porte Saint-Jean (côté extérieur)

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La porte Saint-Jean (côté intérieur).

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Ruines d’une tour.

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Les remparts et le Fossé intérieur (dit Fossé sec).
Le passage entre la cour basse et haute s’effectuait
par un pont de pierre et un pont levis au centre du fossé.

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Pour plus de détails sur cet ancien château, j’ai découvert un site remarquable :
http://omois.chez.com/chateau%20thierry%20rempart.htm

L’ABBAYE DE MORTEMER

Située entre Lyons-La-Forêt et Lisors dans l’Eure, les ruines de l’Abbaye de Mortemer se blotissent au creux d’un vallon encerclé par la forêt.

Le cadre est bucolique, la promenade………..mystique.

 

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Construite en 1134 à la demande d’Henri 1er Beauclerc, premier Duc de
Normandie, Roi d’Angleterre et quatrième fils de Guillaume Le Conquérant,
elle tire son som du latin « Mortum-mare » qui signifie « Mer-morte », en raison de l’immense marécage qui inondait la région jadis.

Dès sa fondation au 12ème siècle, l’Abbaye est partagée entre plusieurs mondes. L’eau bien sûr, la terre dont elle tire sa substance, la forêt qui l’enserre de sa splendeur et enfin le ciel, auquel elle est dédiée.

Le lieu fût choisi pour son calme propice au repos et à la prière. Affiliée à l’ordre Cistercien (elle fût la première en date en Normandie), elle vivait en complète autarcie grâce aux pigeons du colombier, aux lamproies, perches et tanches des viviers, au vin et au miel produit par les moines.

Son influence et son rôle dans la région sont incontestables. Il ne reste aujourd’hui de l’église du 12ème siècle, que quelques pans. Le support du transept nord et sa rosace, le cellier et un morceau de préau.

Dans le fond du parc, se situent des étangs ou de nombreux oiseaux se reproduisent en liberté.

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LE CHÂTEAU DE LA ROCHE-GUYON (suite)

Poursuivons notre visite intérieure du château où malheureusement la plupart des salles sont privées de leurs meubles.

La salle des gardes :

hebergeur image Le plafond.

hebergeur image Les volets apportaient un confort et étaient un élément de décoration.

Une chambre :

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D’autres photos prises au cours de la visite.

hebergeur image Le buste du Cardinal de Rohan.

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Manteau du Duc et Pair de France, porté lors des cérémonies officielles. De couleur pourpre doublé d’hermine. Collier et médailles des ordres du Roi.

hebergeur image Un buffet.

hebergeur image  Joli tableau.

La chapelle :

la duchesse d’enville avait fait construire une chapelle dans la Cour au Cerf. Le cardinal de La Rochefoucauld, archevêque de Rouen la consacre en 1770. Dès 1806, le duc de Rohan rétablit l’usage de la chapelle troglodytique, celle de Sainte Pience et de Saint Nicaise.

Après la mort de son père, le cardinal-duc de Rohan engage des travaux d’aménagement de la chapelle (1816-1819) lui donnant ainsi son aspect actuel. Il agrandit la chapelle originelle en creusant trois nefs parallèles décorées de bas-reliefs.

Cette chapelle seigneuriale est aménagée dans une bove jouxtant le château. Elle est située au troisième niveau des quatre étages de dépendances creusés dans la colline qui recouvrent une surface de plus de 1200 m2. Elle succède probablement à d’autres chapelles.

hebergeur image Le corridor qui permet de rejoindre les trois chapelles dont la principale est dédiée à N.D.-des-Neiges.

 

hebergeur image La vierge au fond du corridor.

 

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Bas-reliefs et châpiteau en terre cuite qui illustrent  la vie de Sainte Pience.

Architecture intérieure entre l’ancienne forteresse et le château actuel :

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Vues sur la Seine :

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Le chemin de ronde et la tour « Sud-Est » offrent de belle vues panoramiques sur la vallée de la Seine.

Les écuries :

De 1740 à 1745, le duc de La Rochefoucauld fait construire les écuries à partir des plans de Villars. Le cheval cabré qui se trouve au tympan du portail a été sculpté par Jamay. Elles sont utilisées de nos jours pour des expositions.

 

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Le portail :

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Le mur d’enceinte démoli, le duc fait poser le portail aux armes des La Rochefoucauld surmontées de la couronne ducale.

ROMMEL A la Roche-Guyon.

Avec Rommel, près de 1500 soldats résident dans les environs de la Roche-Guyon. Les Allemands réquisitionnent les boves, aménagent ou creusent des casemates.

La Roche-Guyon est alors un village bien surveillé…Cependant, pas de croix gammée au village, ni de salut hitlérien ! Rommel n’adhère pas aux théories nazies.

La libération : Le village est libéré le 18 août 1944. Mais l’aviation alliée, mal informée, bombarde le site : 64 bombes tombent sur le village, 8 sur le château. Les communs ne sont plus que ruines. Les façades sont éventrées, les toitures effondrées.. Il faudra près de vingt ans de travaux pour que le château retrouve l’aspect qu’il avait avant la guerre !

LE CHÂTEAU DE LA ROCHE- GUYON

Depuis quelques temps, j’avais très envie d’aller visiter cet endroit découvert par l’intermédiaire du net. Nous avons profité d’un beau dimanche d’octobre pour nous y rendre. C’est à environ 80 kms de chez moi. 

Au coeur du Parc Naturel Régional du Vexin Français, dans un village classé « Plus Beau Village de France » , le château de La Roche-Guyon, adossé à sa falaise de craie, domine la vallée de la Seine.

Son étonnante synthèse architecturale lui confère une force esthétique et émotionnelle exceptionnelle.

Dressé fièrement au sommet de la falaise depuis près de 1000 ans, le donjon est relié au Château, situé en contrebas, par un mystérieux escalier troglodytique….

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D’abord simple logis médiéval, il est agrandi à la Renaissance puis transformé en une magnifique demeure seigneuriale au XVIIIe siècle.

L’origine de ce Château :

Un acte du IXe siècle laisse à penser que le château rupestre remonte aux incursions des Vikings et aux tentatives des souverains carolingiens pour organiser la défense sur les rivières qu’empruntent les pillards du Nord. C’est en 911, date de la signature du traité de Saint-Clair sur Epte, que le château acquiert son rôle militaire de défense de la frontière. A la fin du XIe siècle, les seigneurs de La Roche se rapporchent des Anglo-normands avant de revenir définitivement dans l’allégeance du roi de France.

Les premiers aménagements :

La Guerre de Cent ans achevée, le château perd sa vocation militaire.

Par le mariage de Marie de La Roche (fille de Guy VII) avec Bertin de Silly en 1474, le château passe dans la famille de Silly où il reste jusqu’en 1628. C’est la famille de Silly qui transforme la forteresse médiévale en lieu de résidence habitable.

Pour ôter l’aspect guerrier de la bâtisse, on perce des ouvertures qui laissent entrer la lumière. Les remparts du bas sont également transformés afin de rendre l’ensemble plus accueillant. De forteresse, le château devient un lieu d’agrément qui accueille désormais la visite des rois. François Ier et Henri II y séjournent à l’occasion de parties de chasse.

hebergeur image Le château vu des jardins.

 

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Le XVIIIe siècle correspond à l’apogée du château de La Roche-Guyon. Le duc Alexandre de La Rochefoucauld puis sa fille, la duchesse d’Enville entreprennent de grands travaux qui modifient profondément l’ancienne forteresse et lui donnent l’aspect qu’on lui connaît aujourd’hui : les écuries, les deux pavillons, la cour d’honneur et son entrée monumentale.

Aménagement de la Cour d’honneur :

En 1730, Madeleine Le Tellier, mère du duc Alexandre de La Rochefoucauld entame des travaux sur les remparts du côté est.

Le mur de fortification médiévale est percé. L’architecte Louis Villars aménage une entrée monumentale de style néoclassique. Elle ouvre sur un large escalier donnant accès aux pièces d’apparat.

 

hebergeur image L’entrée monumentale.

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hebergeur image Le large escalier donnant accès aux pièces d’apparat.

 

 

hebergeur imageDétail d’un vitrail se situant en haut de l’escalier.

Le grand salon :

Le grand salon accueille les tapisseries d’Esther. Véritables joyaux. Commandées en 1767. Elles ont été tissées par la Manufacture Royale des Gobelins. Elles ont été conçues aux dimensions du château.

hebergeur image Au mur une carte sur papier de chine.

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hebergeur image La cheminée.

 

hebergeur image Le plafond.

 

hebergeur image   Une des tapisserie d’Esther représentant « Le dédain de Mardochée ».

                                                                    (à suivre)           

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