Archives pour la catégorie Documentation, Expositions, Films, Célébrités etc

EXPOSITION « CHRISTIAN DIOR »

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Le Musée des Arts Décoratifs célèbre l’anniversaire marquant les 70 ans de la création de la maison Christian Dior.

Aller voir cette exposition me tentait depuis quelques temps.
Je m’y suis rendue fin novembre, un dimanche. Quelle idée !!!!
L’on nous annonce : deux heures d’attente.

J’hésite. Il fait frais. Pas le froid glacial de ce jour, mais tout de même. De plus le passage incessant des véhicules rue de Rivoli, pas génial !!!!

Que faire ???? Revenir en semaine ou prendre mon mal en patience ?
J’ai opté pour la seconde solution.

Je n’ai pas regretté. MAGNIFIQUE, SPLENDIDE. Quel talent !!!!! Une exposition riche et dense
qui nous plonge dans l’univers de son fondateur et des couturiers de renom qui lui ont succédé.

Malheureusement, il y avait beaucoup trop de monde. Difficile parfois de voir de près ces robes « féériques ».
Ne parlons pas des photos. Un coup de coude à droite…. Un passage devant l’objectif, adieu la photo.

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« Paris, c’est la couture. La couture, c’est Paris ».

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La couture ne peut éclore qu’à Paris car, depuis le XVIIe siècle,  c’est la capitale du luxe et de la mode.

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Christian Dior découvre Paris lorsque sa famille s’y installe en 1910.

Jeune homme, il habite un temps quai Malaquais, puis emménage dans un appartement rue Royale.

Enfin, il achète un hôtel particulier, boulevart Jules-Sandeau.

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C’est au 30, avenue Montaigne que Dior installe sa maison de couture dans un hôtel particulier,
choisi pour son emplacement et pour ses proportions modestes derrière une façade néoclassique,
inspirée du XVIIIe siècle.

C’est toujours à cette adresse devenue mythique que se trouvent aujourd’hui la Maison et
les ateliers de haute couture.

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Paris et la figure légendaire de la Parisienne sont des sources inépuisables d’inspiration.

L’architecture de la capitale se reflète dans la construction des vêtements et dans le cadre privilégié de
maintes photographies mettant en scène les création de la Maison.

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LES FLEURS DU MOIS DE NOVEMBRE

Le mois de novembre est le mois où l’automne bat son plein.
Alors que les feuilles des arbres tombent, certaines fleurs s’épanouissent.

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Le Chrysanthème

Bien que le chrysanthème fleurisse de Juin à Novembre, c’est surtout au cours de ce dernier mois que
cette fleur voit sa popularité atteindre son apogée.

En effet, le chrysanthème est connu pour être la fleur des cimetières à l’occasion de la Toussaint
et de la fête des morts le 2 Novembre.

Pourtant, cette fleur a une signification joyeuse dans le langage des fleurs.

Dans d’autres cultures, c’est une fleur que l’on offre à l’être aimé, comme au Japon qui est son pays d’origine.

En plus de l’amour, le chrysanthème exprime la fidélité, l’espoir, la joie……

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Le Cyclamen

Petites fleurs groupées au sommet de tiges dressées vers le ciel, le cyclamen est une fleur qui n’a pas
peur du froid, et cela tombe bien en ce mois de novembre où les températures chutent comme
la durée de l’ensoleillement.

Dans le langage des fleurs, le cyclamen s’inspire justement de sa résistance à des conditions difficiles,
puisque son sens en lié à un amour fort qui résistera à toutes les épreuves.

On peut même l’offrir pour exprimer un amour teinté de jalousie.

Ainsi, offrir des cyclamens pourra signifier
« je t’aime tellement fort que je ne supporte pas qu’un (e) autre t’approche ».

Alors que le froid est de plus en plus présent en ce mois de novembre, n’hésitez pas à offrir à
vos proches pour leur réchauffer le cœur !!

cyclamen

CONNAISSEZ-VOUS L’ORIGINE DU POINSETTIA ?

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Le poinsettia, l’étoile de Noël.

Le poinsettia orne les étals des fleuristes au moment des fêtes de fin d’année, ce qui lui vaut le doux surnom
d’Etoile de Noël.

Ce que nous convoitons tant chez cet euphorbe ne sont pas ses fleurs mais en réalité ses bractées, qui se
parent de magnifiques couleurs pour les fêtes !  Le poinsettia est la plante incontournable de Noël
aux Etats-Unis, au Mexique et en Europe.

Ses caractéristiques :

L’euphorbia pulcherrima (la plus belle) nous vient d’Amérique Centrale et du sud du Mexique.

Cet arbuste de la famille des Euphorbiacées peut atteindre dans son environnement naturel jusqu’à
quatre mètres de hauteur.

La partie colorée n’est pas la fleur mais la bractée, similaire à une feuille colorée. Ces bractées entourent
la véritable fleur, jaune et très petite.

Aujourd’hui, on trouve de nombreux cultivars à forme réduite, offrant une palette de couleurs très variée,
tantôt rouge écarlate, grenat, rose pâle, vif, blanc neige ou jaune…. Les bractées peuvent être aussi marbrées, tachetées ou de forme ondulées.

Le poinsettia « fleurit » (c’est à dire que ses bractées se colorent) durant deux à quatre mois, de la fin de

l’automne jusqu’au début de l’année suivante.

On appelle communément l’euphorbia pulcherrima par le terme « poinsettia », qui est en fait un de ses
anciens noms de genre.

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L’histoire du poinsettia :

Dès le XIVe siècle, les aztèques utilisaient quotidiennement le poinsettia : ses pigments servaient à colorer
le textile tandis que sa sève était réputée pour faire diminuer la fièvre. Au XVIIe siècle, les prêtres franciscains établis au Mexique l’introduirent progressivement dans les processions de la Nativité.

C’est ensuite grâce à Joël Poinsett que le poinsettia dépassa les frontières. En 1828, cet ambassadeur
des Etats-Unis au Mexique, médecin et botaniste, tombe sous le charme de cette plante et la ramena
dans son pays.

Joël Poinsett décéda le 12 décembre 1851. En hommage à cet homme illustre, le Congrès nomma cette plante
« Poinsettia » et instaura une Journée nationale du Poinsettia : chaque 12 décembre aux Etats-Unis, il est de
coutume de s’offrir des étoiles de Noël. Une tradition qui gagne de plus en plus l’Europe !

Au XXe siècle, Paul Encke, un émigré allemand commença à produire et à vendre le poinsettia en Californie.
Son fils eut alors une idée de génie : vendre des bractées fraîchement coupées pour les fêtes de fin d’année
dans les prestigieuses boutiques de Hollywood Boulevard à Los Angeles. Cette intiative rencontra  un franc
succès et lança la popularité de l’Etoile de Noël !

Depuis les années 1960, de très nombreux cultivars ont vu le jour, afin de toujours mieux s’adapter aux
conditions de culture en intérieur.

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Les légendes de l’Etoile de Noël :

Selon une vieille légende aztèque, une déesse vécut un chagrin d’amour si douloureux que son cœur en saigna.
En tombant, les gouttes de sang imprégnèrent une plante qui se colora alors d’un rouge intense :
le poinsettia était né.

Une légende religieuse mexicaine donne une autre version. Une enfant qui souhaitait faire une offrande à Jésus à la veille de Noël mais n’avait rien à offrir, confectionna avec amour un simple bouquet de feuilles.
Lorsqu’elle alla le déposer près de la crèche de l’église, un miracle se produisit :

les feuilles se transformèrent en de magnifiques bractées d’un rouge vif ! On raconte que c’est depuis ce jour que les poinsettias se parent de leurs plus belles couleurs au moment de Noël.

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Langage des fleurs :

Pour les aztèques qui l’utilisaient au quotidien, le poinsettia était symbole de pureté.

On racontait aussi que les guerriers morts au combat revenaient sur terre pour boire le nectar de cette fleur
et atteindre ainsi l’éternité.

Mais ne vous y essayez pas : la sève du poinsettia est toxique !

Aujourd’hui, offrir une étoile de Noël est un geste très positif : il symbolise des voeux amicaux et
chaleureux de succès et de joie.

Rien qu’aux Etats-Unis, près de 65 millions de poinsettias sont vendus chaque années.

Au Mexique, le poinsettia est la plante incontournable de Noël.
Les mexicains le surnomme « Flores de la noche buena« , c’est à dire « fleurs de la nuit sainte« .

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LES CERISIERS EN FLEURS

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Symbole des fleurs de cerisier :

La métaphore des fleurs de cerisier est utilisée pour symboliser la vie qui est belle et courte, mais aussi la réussite, aux examens par exemple. La fleur de cerisier est synonyme de renouveau, de beauté éphémère, d’évolution.  

C’est aussi un porte-bonheur que l’on retrouve donc beaucoup au Japon sous différentes formes.

 

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Fleurs de cerisiers : un peu de botanique.

Fleurs ou cerises, il faut choisir ! Les cerisiers à fleurs ne sont pas les cerisiers que nous aimons tant pour leurs cerises. Ils nous offrent cependant un autre plaisir, un spectacle fleuri aux couleurs diverses.

En effet, selon les variétés, on trouve des fleurs blanches ou rouges ou encore de toutes les nuances de rose, avec un nombre de pétales variable. Il existe environ 600 variétés de cerisiers à fleurs, tous de la famille des Rosacées.

Vous avez certainement entendu parler de la floraison spectaculaire des cerisiers au Japon.
Ce phénomène est connu dans le monde entier et attire les foules depuis de nombreuses années, au point que les japonais en ont fait un évènement traditionnel. Les sakura, qui désignent les cerisiers à fleurs ainsi que leurs fleurs, sont fêtés lors du Hanami. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

 Hanami : une fête pour observer les fleurs de cerisier.

Chaque année, le Japon se réunit autour des cerisiers en fleurs. On s’installe dans les jardins sous les arbres pour pique-niquer en observant ces incroyables floraisons.

De nombreuses villes en profitent pour organiser des évènements car le Hanami attire beaucoup de curieux venus du monde entier; Cet évènement dure deux semaines, mais attention, la nature choisit le début du spectacle !!!  

Hanami : une coutume ancienne.

La tradition de la fête des cerisiers débute au VIIIe siècle. La floraison des cerisiers correspondait alors à la période de plantation du riz.
Les paysans déposaient des offrandes aux pieds des arbres en priant pour que les récoltes soient bonnes.

C’est ensuite la cour impériale de Kyoto qui reprend la tradition en y ajoutant la dégustation de saké et de mets raffinés. Enfin, la tradition est ensuite suivie par les samouraïs et par le peuple.

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 Météo des fleurs.

L’évènement est tellement populaire qu’il existe une météo des fleurs pour prédire le début du Hanami !

Cette météo est très suivie dans les médias. Quelques dizaines d’arbres répartis dans tout le pays sont observés et permettent de prédire le commencement de la fête.

Lorsqu’un de ces arbres meurt, un autre est choisi parmi les nombreux participants pour aider les météorologues à prédire la floraison.

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    Lieux d’observation des cerisiers en fleurs.

On les trouve dans la plupart des parcs et jardins japonais. Les premiers à fleurir sont ceux d’Okinawa.

La floraison y débute entre fin janvier et début février.
Beaucoup de parcs de Tokyo offrent également ce spectacle avec notamment Chidorigafuchi les spectateurs peuvent louer des barques pour admirer les cerisiers.

Le spectacle est également visible à Washington et à proximité de Paris, au Parc de Sceaux qui comprend deux vergers de cerisiers à fleurs.

Ces photos ont été prises début de cette semaine, au Parc de Sceaux.

Le spectacle est féérique.

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Source : https://jardinage.ooreka.fr      

 

 

ELLES ONT MARQUE L’HISTOIRE !

Quelques femmes parmi beaucoup d’autres qui ont marqué l’Histoire au XXe siècle.

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Le 1er décembre 1900
, une loi française autorise les femmes à exercer la profession d’avocat.

En 1897, Jeanne Chauvin, pourvue de tous les diplômes requis, n’avait pas eu le droit de prêter serment
devant la Cour d’Appel de Paris.
Au XXIe siècle, les avocates représenteront près de la moitié des effectifs.
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Le 16 avril 1912, l’Américaine Harriet Quimby devient la première femme pilote à traverser la Manche
à bord d’un monoplan Blériot à moteur Gnome.
Quelques mois plus tard, elle fera une chute mortelle lors du meeting aérien de Harvard-Boston.
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Le 29 avril 1945, les femmes françaises participent pour élire leur maire lors des élections municipales.
L’ordonnance du 5 octobre 1944 leur avait accordé le droit de vote.
Elles le mettent en pratique pour la première fois de l’histoire de France.
Le suffrage universel prend tout son sens.
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Le 16 mai 1975
, 22 ans après l’exploit de Edmund Hillary et Tenzing Norgay, la japonaise Junko Tabei,

36 ans, est la première femme à vaincre l’Everest.
Le « Toit du monde » situé dans l’Himalaya à la frontière du Népal et de la Chine, culmine à 8850 mètres.
10 jours plus tard, c’est la Tibétaine Phantong qui réalisera l’exploit par le versant chinois.

Marguerite Yourcenar

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 6 mars 1980, Marguerite Yourcenar est la première femme élue à l’Académie française.
A 76 ans, l’auteur des « Mémoires d’Adrien » et de « L’Oeuvre au noir » prend le fauteuil de Roger Caillois.
Son admission au côté des « sages » a provoqué une vive polémique parmi les académiciens.

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Le 1er août 1980
, Vigdis Finnbogadottir est élue à la présidence de la République d’Islande.

Elle est alors la première femme au monde à obtenir ce titre au suffrage universel.
Bien qu’elle ne détienne aucune responsabilité politique, elle donne à son pays une image novatrice
et positive. Réelue en 1984, 1988 et 1992, elle ne se présentera pas une nouvelle fois en 1996,
laissant la place à Olafur Ragnar Grimsson.

L’HISTOIRE DE LA SAINT VALENTIN

 

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De nos jours, beaucoup d’entre nous ont tendance à voir la Saint Valentin comme une fête commerciale,
inventée de toutes pièces par le fleuristes….

La vérité est toute autre.

L’histoire de la Saint Valentin est aussi ancienne que celle du père Noël et encore plus méconnue !!!!

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Une fois de plus, tout commence à Rome, quelques siècles avant notre ère. Chaque 15 février, les Romains
fêtaient les Lupercales, en l’honneur du dieu Faunus.

Ce dernier était le descendant de Saturne. Divinité protectrice des troupeaux et de leur fécondité.
Faunus s’attaquait aussi aux loups, d’où son surnom de Lupercus (lupus signifiant « loup » en latin).

Souvent représenté avec des jambes et des cornes de chèvre, cette divinité fut ainsi associé au
dieu Pan de la mythologie grecque.

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le 15 février, les douze luperques, prêtres de Faunus (c’étaient de jeunes hommes), se réunissaient
dans la grotte du Lupercal, au pied du mont Palatin (c’est à cet endroit que Remus et Romulus, selon
la légende, auraient été allaités par une louve).

Les douze luperques, vêtus d’un simple pagne, sacrifiaient alors un bouc. Puis, le prêtre sacrificateur
posait le couteau imprégné de sang sur le front des luperques, sang qui était ensuite essuyé avec
un flocon de laine trempé dans le lait.

A ce moment là, les douze hommes riaient aux éclats, puis couraient dans les rues de Rome.
Armés de fouets en peau de bouc, ils fouettaient alors les jeunes femmes afin de les rendre fécondes
(le bouc était symbole de fécondité).

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Saint Valentin, de son vrai nom Valentin de Terni, était un moine qui vécut à Rome au cours du IIIème siècle
après Jésus Christ. (D’après certaines sources, il était évêque).

Cet homme de foi était réputé pour marier des couples selon les rites de l’Eglise et venait en aide aux
chrétiens persécutés.

L’Empereur Claude II le Gothique, ayant appris les agissements de Valentin, décida de l’emprisonner.

Dans sa cellule, le moine rencontra Julia, fille de son geôlier. La jeune femme, aveugle de naissance,
entretint alors des relations amicales avec le captif.

Puis un jour Julia retrouva la vue alors qu’elle s’entretenait avec Valentin.

Ce dernier fut alors immédiatement présenté devant l’Empereur (que le moine tenta, en vain, de
convertir au christianisme). Claude II, impitoyable, ordonna la mise à mort du prisonnier.

Le 14 février 269 après Jésus Christ, Valentin fut tout d’abord roué de coups par les légionnaires,
puis, refusant de mourir, il fut finalement décapité.

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Après de nombreuses années, en 494 après Jésus Christ, le pape Gélase Ier décida d’interdire la fête
païenne des Lupercales fêtée le 15 février.

Il préféra lui substituer la fête de la Saint Valentin, célébrée le 14 février (date officielle du
décès de Valentin).

A noter toutefois que certains historiens considèrent que la Saint Valentin ne naquit pas au cours
du Vème siècle après Jésus Christ, mais quelques siècles plus tard, au cours du Moyen âge….

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La Saint Valentin, n’est donc pas une invention moderne. Les fleuristes et autres commerçants
n’ont donc fait que profiter d’un évènement issu d’une tradition très ancienne.

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Source : http://www.histoire-fr.com

LES ARTEFACTS, minuscules boîtes en bois sculptées

Savez-vous ce que sont les « ARTEFACTS » ?

Pour tout vous avouer,  ce nom m’était inconnu jusqu’à ce qu’une amie me fasse parvenir ces photos magnifiques que nous allons découvrir ensemble.

C’est incroyable de voir la finesse et les minuscules détails qui ont été réalisés par ce (ou ces ?) sculpteurs…..

Quand on pense au travail que ça a dû demander, ça laisse songeur et admiratif !!!!

Clic gauche sur les photos pour les zoomer

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Ces minuscules boîtes en bois sculptées sont un vrai mystère et les spécialistes n’arrivent pas encore à percer
à jour tous leurs secrets.
Ces chefs-d’œuvre d’artisanat, mettant en scène pour la plupart l’iconographie religieuse chrétienne,
auraient été réalisés pendant une très brève période, entre 1500 et 1530, dans les Flandres ou encore
aux Pays-Bas, selon les chercheurs.

A cette époque, on voit émerger en Europe une nouvelle classe sociale, cette des grands marchands.
Cela aurait entraîné une demande pour des gravures religieuses portables de haute qualité,
qui fonctionnaient comme des petites églises de poche que l’on pouvait emporter avec soi en voyage.
Cependant, les grandes réformes de l’ Eglise rendirent très vite obsolètes ce genre d’objets de
dévotion religieuse, ce qui fit que très peu d’entre eux furent au final produits.

En utilisant des techniques de micro-scan 3D à haute précision, ainsi que des programmes d’analyse 3D
avancés, les chercheurs ont découvert que ces microscopiques autels de poche recelaient encore bien
des secrets et qu’ils étaient encore plus complexes que ce que l’œil humain peut montrer.

Ainsi, les pièces intérieures sont assemblées si parfaitement que les encoches sont parfaitement
invisibles et que seul un microscope ou un rayon X peut détecter leur présence.
De même, certaines chevilles sont plus petites que des têtes d’épingles !

Le procédé exact de fabrication et de production de ces artefacts demeure parfaitement inconnu à
ce jour et a toujours été un mystère.

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 Les chercheurs les ont donc emmenés dans des laboratoires pour y conduire des analyses
poussées avec les moyens modernes.

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Rosaireschapelets et autels miniatures sont produits à partir d’une seule et même pièce de bois,
ce sont de véritables fresques………qui tiennent tout juste dans la paume de la main.

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Certains de ces détails sont si minuscules et si fins que l’œil humain seul n’est pas capable de
les analyser.

Voilà pourquoi les chercheurs sont utilisé des appareils spéciaux, des micro-scanners 3D de
haute précision ainsi que des programmes d’analyse 3D avancés afin de découvrir leurs secrets.

 

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Ils ont découvert qu’il existait des joints, des chevilles et des pièces d’assemblage dans les couches
intérieures des objets, si microscopiques que seuls des appareils spéciaux pouvaient les détecter.

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Certains clous et chevilles étaient plus petits que des têtes d’épingles !
Cependant, tout n’était pas visible à cause des feuilles d’or qui recouvraient certaines portions des objets.

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Ces minuscules sculptures sont conçues pour servir de micro-églises de poche pour les voyages
de riches marchands.

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Elles sont aujourd’hui très rares :
Seules 135 sculptures de ce type existent à travers le monde.

POURSUIVONS NOTRE VISITE…..

Avez-vous aimé l’exposition   » Fashion Forward « , trois siècles de mode ???

Probablement. Allez, on y retourne aujourd’hui.
Suivez-moi.

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Robe du soir

Charles Frederick Worth
vers 1885

Satin de soie façonné, tulle de soie,

broderie de fils métalliques et paillettes or.

Pour la petite histoire :

Couturier de prédilection des cours européennes et d’une nouvelle clientèle américaine mondaine et fortunée,
Charles Frederick Worth a conçu ce modèle de cérémonie.

Cette robe du soir a été commandée pour Madame Franklin Gordon Dexter (1840-1926), l’épouse d’un riche
homme d’affaires de Boston, lors d’un séjour dans la capitale de la haute couture.

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Robe du soir

Charles Frederick Worth ,
Haute couture, 1893-1894.

Velours de soie lamé et doré, dentelles imitation point à l’aiguille.

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Robe

Callot Soeurs

1909-1910

 

  Satin de soie recouvert de tulle métallique
et tulle de soie, galon de tulle brodé de lames
lisses et guillochées, perles, volant de dentelle
métallique, glands et frange de passementerie
en cannetille.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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                                                    Robe du soir Delphos
                                          Mariano Fortuny 1910 – 1915

                                                    Satin de soie plissé, perles en verre de Murano

                                                    Pour la petite histoire :

                                                   Connu pour avoir été cité par Marcel Proust dans A la recherche du temps perdu
( » La robe de Fortuny que portait ce soir-là Albertine me semblait comme l’ombre tentatrice de cette

invisible Venise »), le créateur de mode espagnol Mariano Fortuny (1871 – 1949) s’installe à Venise en 1889.
Il invente le procédé des plis permanents dans la soir qu’il fait breveter à Paris en 1910.

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    Manteau du soir

        Lenief

        Haute couture vers 1923

  Crêpe de soie lamé or et argent, fourrure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Robe du soir

Petits chevaux – Vase grec
Madeleine Vionnet
Haute couture
Automne- hiver 1921 – 1922

Crêpe de soie brodé de motifs de perles bleues et noires et de filé or

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Robe du soir

Chanel, Haute couture, 1925

Soie beige recouverte de broderie de perles,
cabochons et paillettes dorés et colorés
disposés en bandes horizontales

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Robe du
soir

Callot soeurs
Haute couture, 1927

Satin de soie, tulle de soie, dentelle métallique de filés dorés,
ornement en métal doré et perles de nacre

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Robe du soir
Jean Patou
Haute couture, vers 1935

Crêpe de soie imprimé

au cadre, broderie de Lunéville

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Robe du soir courte

Christian Dior
Haute couture
printemps – été 1969

Sergé de coton d’Abraham brodé par Ginisty de perles,
de paillettes et de franges de soie

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Ensemble du soir

H&M Conscious Exclusive
Prêt à porter
printemps-été 2016

Manteau en façonné cloqué lamé de soie et polyester recyclé.
Robe longue en jersey de laine et soie biologique brodé de perles de verre recyclé

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Robe du soir longue

Valentino
Haute couture
automne-hiver 2015 – 2016

Chevreau doré brodé de cordonnet et de perles appliqué sur tulle

La visite s’achève, mais ce n’est qu’un aperçu. Si vous résidez à Paris, en région parisienne ou si vous êtes de passage dans la capitale, cette exposition a lieu jusqu’au 14 aout 2016.

(Les photos ne sont pas d’excellente qualité, elles ont été prise avec mon smartphone. Je n’avais pas emmené
mon appareil photo, car rares sont les musées dans lesquels les photographies sont autorisées)

« FASHION FORWARD », TROIS SIECLES DE MODE

Pas plus que la semaine dernière, profitant d’une journée ensoleillée, je me suis rendue au musée des Arts décoratifs.
Ce musée, se situe en plein coeur de Paris, rue de Rivoli, non loin du Louvre.

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A l’occasion du 30e anniversaire de l’ouverture du musée des Arts de la Mode, fondé en 1986 à l’initiative
de Pierre Bergé et de l’industrie française du textile, avec l’appui de Jack Lang, alors ministre de la Culture,
le musée des Arts décoratifs se devait de rendre hommage à cette aventure collective et à ce grand
« moment de mode » en remettant en lumière ces collections comptant parmi les plus importantes au monde.

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       FRAC
       1789-1791

       Toile de coton, boutons de cuivre ciselé.

 

 

  Pour la petite histoire :

      Aux lendemains de la prise de la Bastille,
le 14 juillet 1789, la municipalité de Paris distribue
des cocardes bleu et rouge, couleurs de la ville.

      Le 17 juillet, le général La Fayette remet à 
Louis XVI cette cocarde à laquelle la couleur blanche,
celle du roi a été ajoutée.

     Cet acte symbolise l’union du monarque à sa ville.

     Puis, cocardes et rubans nationaux donnent
naissance à la mode des étoffes teintes de ces
couleurs, comme en témoigne ce frac exceptionnel.

 

 

 

 

 

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       Habit à la française                 Robe de cour        

        1804-1815                                                         1815-1825

Habit à la française

Habit et culotte en velours de soie frisé à dessin miniature liseré, brodé de soir polychrome au passé.
Gilet en cannelé de soie simpleté et brodé de même.

Robe de cour

Robe en tulle de soie brodé de lame lisse et lame guillochée au point lancé.
Manteau de cour en faille de soir et application de tulle brodé de même.
 

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      Robe
         1854 – 1855

           Organdi de coton imprimé  au rouleau          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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       Robe à transformation
1860 – 1869

Taffetas de soie, galon à pampilles en passementerie

 

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Robe à transformation

1868 -1872

Organdi de coton, ruban en taffetas de soie, dentelle au crochet

Composée de trois parties, cette robe de jour à crinoline projetée vers l’arrière est typique du style de la fin
du Second Empire. Elle peut se transformer, selon le corsage utilisé en robe du soir.

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           Robe du soir
Gabrielle
1869

 

           Gaze de Chambéry, ruban de satin de soie

 

 

 

                

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Robe
1870 – 1875
Taffetas de soie

 

Image du Blog mamietitine.centerblog.net                                           Pour la suite…………

L’ORIGINE DES CAPSULES DE CHAMPAGNE

Connaissez-vous l’origine des capsules de champagne ????

Sans doute certains la connaisse, d’autres, non

Figurez-vous que moi non plus je n’en connaissais pas l’origine. C’est en parcourant un magazine que j’ai appris
la nécessité de cette capsule.

Ce sera donc mon post du jour.

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La capsule de champagne, cette rondelle métallique installée au sommet de la bouteille de champagne ne remplit pas qu’un rôle d’ordre pratique. Au fil du temps, elle est même devenue un objet de collection.

La capsule de champagne appelée plaque de muselet est la rondelle métallique maintenue par un fil de fer
qui coiffe le bouchon lorsque la bouteille est fermée.

Cette pièce est destinée à protéger le bouchon. Sans elle, le liège serait cisaillé par le fils en métal sous l’effet de la pression des gaz contenus dans la bouteille.

Déchiré, le bouchon ne serait plus parfaitement étanche, compromettant la qualité du vin.

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Son histoire :

Selon la légende, ce serait Dom Pérignon (1638-1715) qui aurait eu l’idée d’utiliser la capsule de champagne
pour remplacer la cage de protection en chevilles de bois recouverte de chanvre huilé puis de cire.

C’est à peu près à cette époque que devint populaire le bouchon de champagne en liège.

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 Les premières capsules dateraient de 1880.

Elles auraient été fabriquées autour de 1880 par Hemart & Lenoir, Taillard et Lemaire.

Le muselet à trois branches -en remplacement de la protection en filet de fer- fut rapidement adopté après
qu’un certain René Lebegue l’ajouta à toutes ses bouteilles de Moët & Chandon.

La maison Pommery prendra la relève pour remplacer le concept à trois branches par une structure à
quatre branches retenant la capsule de champagne.

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On verra apparaître les premières plaques de capsule de champagne décorées au début du 20e siècle.

Celle-ci étaient souvent estampillées par marquage. Il faudra attendre la Seconde Guerre mondiale pour que
le muselet et la plaque soient assemblés en un seul élément.

Pour l’embouteilleur, la capsule sert souvent à différencier les cuvées, soit par la couleur ou le motif apparaissant sur la plaque ou par la teinte du fil employé pour le muselage.

Au fil du temps, des techniques d’impression de plus en plus sophistiquées ont permis aux maisons de faire
connaître leur image, une cuvée spéciale, une série ou une collection.

Depuis que cet élément de la bouteille est personnalisé, des connaisseurs collectionnent les capsules de
champagne.

Cette passion est appelée « la placomusophilie« .

Il existerait aujourd’hui environ 40.000 rondelles de métal différentes, dont les plus rares valent
plusieurs milliers d’euros.

 

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