Archives pour la catégorie Mes coups de coeur : Oléron, Noirmoutier, Ré

LE PORT DES SALINES

 

 

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LES SCULPTURES DE CASIMIR FERRER

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RIVEDOUX sur l’Île de RE.

        Petite ville et petit port sur la côte à l’extrémité est de l’île de Ré,
bordé par le pertuis Breton et le pertuis d’Antioche, face à la Rochelle.

        

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Nous avons pu y découvrir des sculptures de Casimir Ferrer.

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Casimir Ferrer : l’homme à tout fer.

      Artiste tarnais reconnu. Casimir Ferrer peut tout faire.

      Avec une incroyable énergie, le virtuose autodidacte passe de la peinture
(plus de 2500 tableaux) à la sculpture (près de 700 pièces), de l’art du vitrail
à celui de la céramique.

      Fasciné par la matière, il mêle spontanément le bronze, l’acier, le laiton, le cuivre,
qu’il fait parfois surgir de ses toile de verre, de tôle, de pierre, de tissu ou de
papier, sur lesquelles il projette des couleurs intenses, des formes inattendues.

      A 64 ans, Casimir Ferrer a toujours un chantier en route.

      Et la « cervelle » en ébullition. « Il vit dans un autre monde, mais c’est un personnage
attachant ».

L’EGLISE DE SAINT MARTIN DE RE (ARCHITECTURE EXTERIEURE) Suite et fin

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                                                                   Portail croisillon nord.

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                                          L’ensemble du porche pourrait dater du 17e siècle.    

                                            En haut de ce porche, la statue de Saint Martin.

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                                                                        Saint Martin

L’EGLISE SAINT MARTIN DE RE (L’ARCHITECTURE EXTERIEURE)

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PENETRONS DANS L’EGLISE SAINT MARTIN

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                                                                         La nef.

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                                                                       Le choeur.

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A la mémoire des prêtres qui furent les premiers détenus dans la Citadelle lors de la Révolution et qui refusèrent le serment à la constitution civile du clergé.
Le député Voidel donne le nom de « réfractaires » à ces écclésiastiques.

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Dans la chapelle latérale consacrée aux âmes du purgatoire,
un groupe de marbre représente l’enfant Jésus,
Jean-Baptiste et un agneau.

L’EGLISE DE SAINT-MARTIN-DE-RE

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Histoire :

L’histoire de la paroisse débute dans les livres au XIe siècle.

La paroisse est alors donnée au chapitre du Puy-en-Velay par le
comte de Poitou, Guillaume Aigret. Les chanoines conserveront

la paroisse jusqu’au XVIe siècle. Il ne reste cependant aucun vestige
de l’édifice roman du XIe siècle.

L’actuelle église est construite à partir du XIVe siècle jusqu’au
XVe siècle. En 1586, les luttes entre catholiques et protestants
mettent à sac l’Ile de Ré.

L’église est réduite en ruines après son effondrement.
Les parties fortifiées, la base des murs de la nef, les chapelles
latérales et les hauts murs du transept sont préservés.

Le culte reprend à partir du XVIIe siècle dans une église en piteux
état. En 1629, des travaux de reconstruction sont entrepris mais
en 1696, la ville et son église subissent le bombardement des flottes
anglaises et hollandaises.

Le jour de l’an 1774 le clocher s’effondre. Une partie des voûtes
tombe en ruines.
 

L’église est une nouvelle fois reconstruite mais avec la
particularité de retrouver le choeur dans le sens inverse.

Pendant la Révolution, l’église n’est plus utilisée.

Après toutes ces périodes troublées, l’église reçoit un nouveau
mobilier. Elle subit un incendie en 1964. L’église est réhabilité les
années suivantes.

Architecture :

Les différentes constructions et éboulements successifs ont donné
à cette église un aspect tourmenté. On conserve une partie des ruines
gothiques du premier édifice (XVe siècle).

On peut encore y voir les murs des deux croisillons du transept avec
leur chemin de ronde et leurs portails comportant plusieurs statues
mutilées.

Sont également visibles dans l’actuel choeur, les restes de la nef
d’origine (chapelles).

De la reconstruction de 1629, il ne restait que les colonnes écrêtées
et les parties hautes des bas-côtés et de la nef.

Les parties gothiques extérieures ont été conservées lors de la
reconstruction du XVIIIe sicèle pour servir d’amers (repère pour les
navigateurs, en raison de leur grande hauteur.

Le clocher est utilisé comme point de vue. Une terrasse panoramique
sur la ville et ses environs y est aménagée.

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(Les photos dans les articles suivants)

SPLENDIDE DEMEURE !

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En flânant dans Sainte Marie en Ré, mon regard s’est porté vers cette splendide
demeure.

Peut-être a-t-elle appartenue à un musicien ? Les initiales « LM » sont probablement
celles de la personne qui l’a fait construire.

De nature curieuse, j’ai fait des recherches, mais elles sont restées infructueuses.

 

 

QUELLE EST LA DIRECTION DU VENT AUJOURD’HUI ?

 

Un petit retour sur l’Île de Ré.

Après les heurtoirs de porte, quelques girouettes, certaines assez originales.

La girouette, symbole d’abord chrétien puis républicain est apparue au IXème siècle
sur les églises.

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Au moyen âge, elle est l’emblême du pouvoir et un attribut noble sur les châteaux,
au même titre que le donjon ou le pont-levis.

 Puis, elle se multiplie sur les beffrois, sous le nom de « panonceau ».

 A l’abolition des privilèges, elle vient orner les riches demeures, puis les artisans,
les paysans et le « menu peuple » l’ont adoptée.

 La girouette devient alors un signe social. Chacun voulait en orner sa maison,
indiquer son métier, son rang dans la société, ses goûts, ses craintes.

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Mais les girouettes étaient aussi placées à des fins protectrices ou conjuratoires,
le vent puissant faisant naître dans l’imagination populaire des légendes entretenues
par tradition orale.

La girouette a bien sûr un rôle fonctionnel : nous faire connaitre la variation des vents.

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Elle est aussi une enseigne, avertissant le voyageur qui la découvrait de loin,
de la profession de l’occupant de la maison.

Un cheval cabré indiquait un relais, un boeuf la maison d’un éleveur,
un moulin celle d’un meunier…..

Elle retrace l’activité des villages et de ses habitants.

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Ainsi en Anjou, le laboureur et son attelage, le chasseur et son chien,
le vendangeur et son panier sont des thèmes fréquents.

Plus typiques encore :

La gabare du marinier ou le cheval et la calèche et les belle voitures….

Les auberges pouvaient être signalées par de joyeuses beuveries finement représentées.

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Les girouettes hier en tôle ou en fer blanc, aujourd’hui en cuivre ou en zinc sont
souvent simples, parfois naïves.

Mais elles peuvent être beaucoup plus raffinées et délicatement découpées pour
les contours d’un personnage, les ailes d’un moulin ou les détails méticuleux
d’une scène de vie.

Elles manifestent l’adresse de l’artisan et aujourd’hui nous découvrons leurs
significations et plus encore, leur rôle décoratif et identitaire.

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POUR LE PLAISIR DE L’OEIL ! (Sur l’Île de Ré)

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  Une armoire électrique qui se transforme en un élément décoratif et ne « défigure » pas
      le paysage.

      Heureuse initiative.

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 Un mur que ne passe pas inaperçu ! Quelle imagination et quel talent !

LES FORTIFICATIONS DE VAUBAN A SAINT MARTIN DE RE

 

Unique par ses dimensions, un demi-cercle d’1,5 km de rayon et plus de 14 km de
linéaire des remparts.

Edifiée entre 1681 et 1685, elle s’appuie au nord-est sur une vaste citadelle,
cité militaire transformée en prison au XIXe siècle.

Ce site, chef d’oeuvre de l’architecture militaire du XVIIe siècle et du génie créateur
du plus célèbre ingénieur de Louis XIV, est magnifiquement préservé.

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Le phare et les remparts


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Cette photo montre l’importance des remparts et la protection pour les
les habitants de l’Île.

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Les embrasures cachées par l’orillon à gauche.

Embrasures : créneaux dans le rempart permettant le tir des canons.

Orillon : partie extrême latérale du bastion abritant des canons, départ de
la courtine reliant les bastions entre eux.

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Le fossé.

                              Fossé : Tranchée profonde et large devant le rempart.

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   Le corps de garde : La Demi-Lune.

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Une casemate. Elles sont par groupe de deux sur le front de mer offrant
une protection latérale aux canons placés entre elles sur la barbette.

  Barbette : Place aménagée (plan incliné) sur le rempart pour recevoir 
  les canons.

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                                    La porte d’une casemate.

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Ici, le canon a été remplacé par une ancre.

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